L’ultime superfruit – depuis 10 000 ans

VIVRE >

Les bleuets sauvages comptent parmi les espèces de baies indigènes les plus anciennes d’Amérique du Nord. Depuis plus de 10 000 ans, ils poussent en abondance dans le nord de la Nouvelle-Angleterre, dans l’est du Canada et au Québec, malgré la rigueur du climat. Rustiques, les bleuets sauvages sont dans leur élément dans les sols glaciaires et le climat nordique du Canada et du Maine, en raison de leur teneur élevée en anthocyane, un pigment végétal qui confère au fruit sa couleur bleue.

Plus le climat est rigoureux, plus la protection est puissante.

 

Les anthocyanes confèrent aux bleuets une protection contre le stress causé par l’exposition prolongée au soleil et la rigueur du climat. C’est pourquoi les bleuets sauvages présentent une teneur en anthocyane plus élevée que celle des bleuets cultivés. Quand vous mangez des bleuets sauvages, vous profitez des bienfaits des anthocyanes de ce petit fruit sauvage et rustique. C’est la raison pour laquelle il est l’ultime superfruit, depuis plus de 10 000 ans.

Mary Ann Lila, Ph. D., directrice du Plants for Human Health Institute à l’Université d’État de la Caroline du Nord, s’est rendue sur le plateau de l’émission Dr. Oz Show pour expliquer pourquoi les plantes sauvages peuvent protéger contre le cancer. Cliquez ici pour lire les propos de Mme Lila, scientifique membre du Bar Harbour Group, au sujet des bleuets sauvages et de la protection contre le cancer.